Dans n’importe quel bar, kiosque, magasin ou club du pays il est possible de trouver des machines à sous et des fanatiques pariant. Tandis que les commerçants veulent que l’activité soit régulée, un groupe de parents rassemble des signatures pour l’interdire.
« Ce qui n’est pas interdit, est permis » a dit Luis Alberto Lacalle – Député du Parti National et ancien Président de la République- en tant que membre de la Commission de Constitution et Codes des Députés. C’est là où le vide légal sur les machines à sous des voisinages a été étudié, et où l’on a décidé, aux débuts de septembre, de demander au Pouvoir Exécutif un cadre régulatoire pour cette activité.
Le sujet a commencé à être traité l’an dernier. Le 28 novembre 2007, les représentants de l’Association Uruguayenne des Fabricants et Opérateurs de Jeux Électroniques (AUFOJE) ont été reçus par la Commission. Les plus de 15 000 machines des près de 2000 endroits qui forment partie de l’Association travaillent généralement en un régime 50% et 50% avec les propriétaires des machines.
Les commerçants réclament une liste des propriétaires et des machines du marché, qui sont homologuées par le LATU (Laboratoire Technologique de l’Uruguay) et qu’elles soient exploitées par des unipersonnelles et non pas des sociétés anonymes.
Ils ont aussi proposé payer à l’État un canon mensuel de 1 ou 5 UR (Unités Réajustables) basés en une étude qui a établie que les profits par machines sont entre 1000 et 1200 pesos (soit entre 50 et 60 dollars). Celle-ci serait la contre-prestation des endroits en échange du contrôle et fiscalisation de l’activité. Les commerçants d’AUFOJE sont des petits entrepreneurs qui payent des impôts et les apports correspondants.


